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Mise à jour février
2010
Salariés des secteurs
publics et privés, travailleurs indépendants et même personnes sans activité
professionnelle, tous les Français peuvent ouvrir un Perp, pour peu qu'ils
n'aient pas encore fait valoir leurs droits à la retraite.
Les
modalités de fonctionnement. Qu'il s'agisse
de leur montant ou de leur fréquence, les versements sur un Perp sont totalement
libres. Des planchers peuvent toutefois être fixés par les organismes qui
commercialisent les plans (entreprises relevant du Code des assurances,
institutions de prévoyance et mutuelles).
Ces versements
peuvent être interrompus, mais les fonds épargnés ne peuvent être débloqués
avant le départ effectif à la retraite de l'adhérent que dans des cas très
précis : invalidité, fin de droits aux allocations chômage pour les
salariés ou liquidation judiciaire pour les indépendants. Un 4ème cas est venu
s'ajouter à ceux initialement prévus par la loi : les personnes remerciées après
avoir exercé des fonctions d'administrateur, de membre du directoire ou de
membre de conseil de surveillance peuvent également débloquer leur Perp par
anticipation si elles n’ont pas liquidé leur pension dans un régime obligatoire
d’assurance vieillesse et ne sont pas titulaires d'un contrat de travail ou d'un
autre mandat social depuis deux ans au moins à compter du non-renouvellement de
leur mandat social. D'autre part, la sortie ne peut se faire que sous forme de
rente viagère. Depuis 2006, la loi autorise tout de même le versement en capital
plutôt qu'en rente de l'épargne réalisée sur un Perp pour l'acquisition, au
moment du départ en retraite, de la résidence principale de l'adhérent s'il n'a
jamais été propriétaire.
Enfin, des
clauses de réversibilité, en cas de décès, ou le versement d'une rente en cas
d'invalidité de l'épargnant (survenue après son adhésion au Perp) peuvent être
incluses au contrat.
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